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Expert Yongo
Apprendre l’épargne à un enfant ne va pas de soi. Car l’épargne est synonyme de patience. Or, par définition, un enfant est impatient. Sauf qu’il y a quand même eu, en 1972, le fameux test du marshmallow (ou test de la guimauve) de l’université de Standford. Ce test, mené par Walter Mischel, démontre qu’une promesse de gratification différée peut conduire l’enfant à faire preuve d’une grande patience.
Tout enfant peut résister à la tentation si sa patience est récompensée

En 1972, Walter Mischel de l’université de Standford a donc mené cette expérience : il installait un enfant devant une guimauve et lui en promettait deux si l’enfant ne la mangeait pas tout de suite. Résultat ? Les enfants pouvaient faire preuve de patience. Plus récemment, des études ont revisité cette expérience et démontré que cela dépend aussi de la personne qui fait cette promesse. Si l’enfant a confiance en elle, il fera preuve de patience. Si pas, il préfèrera manger la guimauve et appliquer le précepte du « un tien vaut mieux que deux tu l’auras ». On peut donc en conclure que l’environnement, le cadre est déterminant. Et qu’un parent qui tient toujours ses promesses sera sans doute plus suivi qu’un autre… Si tel est le cas, l’enfant pourra accepter l’idée de ne pas dépenser directement ses sous et d’épargner. Il est donc primordial, en matière financière comme dans tout autre, de montrer l’exemple et de faire ce que l’on dit.

 

Un objectif clair et concret pour les plus jeunes

Si l’enfant est capable, même petit, de patienter, il lui faut toutefois, avant 11 ans, un objectif d’épargne concret. Lui dire « pour plus tard » ne correspond à rien dans son esprit, car il ne peut pas se projeter. Mais si vous lui dites « pour acheter ton vélo », alors il pourra faire preuve de patience et apprendre à épargner. Surtout si vous illustrez cet objectif, regardez avec lui quel montant il doit économiser pour l’atteindre et observez avec lui son épargne grandir… et son objectif s’approcher. Encore faut-il, dès le départ, limiter la durée de l’épargne. Avec les plus jeunes, quelques semaines, pas davantage.

Et pour pouvoir rendre l’épargne tangible, vous pouvez soit utiliser une tirelire transparente, soit vous inscrire dans votre époque et profiter des outils actuels. Et puisque le cash disparaît, pourquoi ne pas vous aider d’une app comme Yongo. Elle permet à l’enfant de se sentir considéré comme un grand, de suivre son épargne depuis une tablette ou un smartphone, d’illustrer son objectif et de rassembler parrain, marraine, papy, mamy et amis autour d’un objectif pour accélérer le temps d’épargne. Dès que le montant voulu est atteint, n’attendez pas pour aller acheter ce pour quoi il épargne patiemment. Il s’agit là en effet de tenir votre promesse.

 

Patienter. Une manière de ne pas (toujours) suivre les effets de la mode

Puisque l’épargne oblige l’enfant à ne pas obtenir tout de suite l’objet de ses désirs, il apprend non seulement à patienter, mais aussi à ne pas suivre sans réfléchir chaque mouvement de mode qui passe. Rien ne l’empêche en effet de mettre à profit le temps de l’épargne pour réfléchir, lire, se renseigner, comparer et, éventuellement, revoir ses positions. Imaginons que son objectif d’épargne affiché sur son Yongo soit un overboard. Durant les semaines d’épargne, vous pouvez, avec lui, vous renseigner, comparer, tester, et même… changer d’avis pour finalement acheter un autre objet qui, durant votre petite étude comparative, vous aura semblé plus adapté. C’est aussi ça l’avantage de l’épargne : prendre du recul par rapport aux effets de mode et se décider en meilleure connaissance de cause.

 

Un outil évolutif pour aider à grandir

Autre atout non négligeable de cette app est qu’elle permet de faire évoluer l’apprentissage de l’épargne. Si vers 6 ans, il faut un objectif clair, vers 11 ans, on peut commencer à être plus abstrait en introduisant la notion de « pour plus tard, quand tu seras grand ». D’abord parce que l’enfant est en mesure de le comprendre. Ensuite parce que l’outil associe l’épargne à court terme et l’épargne à long terme pour, justement, évoluer avec l’enfant et préparer son avenir. Ainsi, s’il collecte trop d’argent en fonction de son objectif, il peut le mettre de côté, avec un meilleur rendement, pour plus tard, quand il sera plus grand encore.

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