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Expert Yongo
Selon une étude réalisée par le bureau d’étude iVOX à la demande d’AG Insurance, 80 % des parents belges épargnent pour leur enfant. Un pourcentage élevé aux yeux des experts. Mais peut-on pour autant parler d’épargne fondamentale ? Et comment épargner intelligemment et en toute sécurité ?


Au risque de vous décevoir, le compte d’épargne que vous avez ouvert à la naissance de votre enfant et sur lequel vous avez versé un montant symbolique n’est pas vraiment de l’épargne. Du moins pas de l’épargne fondamentale. Le plus difficile est de se lancer, et chaque petit effort compte. Dans cet article, nous nous penchons sur le comportement des parents belges face à l’épargne et nous vous proposons la vision de nos experts, Pascal Paepen et Yves Coemans.

Les anciens face aux jeunes

C’est sans doute un cliché. Mais, oui, les générations précédentes ont appris très tôt à mettre de l’argent de côté : la fameuse « poire pour la soif ». Ceci s’explique par le fait qu’elles ont vécu des périodes plus dures : les années d’après guerres, les crises…   

Les jeunes, quant à eux, ont grandi dans d’autres conditions. Ces dix dernières années, la situation était plutôt bonne. La devise de cette génération est « carpe diem ». Et puisqu’on ne vit qu’une fois, autant en profiter.

Par ailleurs, cette nouvelle génération de parents est fort occupée : travail, moments à partager en famille et avec les amis… Le temps qu’ils peuvent consacrer à leurs enfants est compté. Résultat, un sentiment de culpabilité qu’ils ont tendance à compenser en multipliant les cadeaux à leurs enfants.

 

Épargner pour votre enfant

La majorité des parents belges qui épargnent pour leur enfant le font sur le long terme, en général pour les raisons suivantes :  

- Constituer un capital supplémentaire dont l’enfant pourra profiter librement à terme. 
- Générer un capital de départ qui permettra à leur enfant de s’acheter une maison.
- Financer des études supérieures.

Opter pour la sécurité… une bonne idée ?

Selon l’étude, les parents belges qui épargnent pour leurs enfants privilégient la sécurité à long terme.  

- Ils préfèrent les formules connues plutôt que les « meilleures » formules.  
- Ils optent pour la sécurité et évitent la prise de risques… au détriment du rendement. 

Ce choix de la sécurité est-il conscient ? Ou faut-il chercher ailleurs l’origine de ce comportement ? Selon Pascal Paepen, il existe une cause sous-jacente : « On nous apprend qu’il faut épargner. Par contre, on ne nous dit pas que nous pouvons aussi investir, ni comment le faire intelligemment et en toute sécurité. Ce domaine ne nous est pas familier, nous le considérons comme de la spéculation, et donc comme un risque. » 

Et c’est dommage, selon Pascal : « Nous perdons ainsi beaucoup de pouvoir d’achat. L’inflation est de 2 %. En d’autres termes, notre argent se déprécie chaque année de 2 %. Par ailleurs, les intérêts sont très limités (0,11 %) et, d’après les prévisions, les taux resteront faibles et risquent d’encore évoluer vers le bas. Si vous voulez continuer à épargner sur le long terme en toute sécurité, vous perdrez 20 % de vos économies en 10 ans. Les 100 euros que vous avez aujourd’hui n’en vaudront plus que 80 dans 10 ans. »

Deux petits exemples illustratifs :

Si vous épargnez pour votre enfant via un compte d’épargne à son nom, vous bénéficiez d’un taux moyen de 0,11 %. Avec une inflation annuelle de 2 %, votre argent se déprécie.  
- Si vous avez opté pour une assurance épargne, vous pouvez compter sur un taux moyen de 2,2 à 2,3 %. Vu l’inflation annuelle de 2 %, votre épargne ne progresse pas. 

 

Tout le monde peut investir !

Mais finalement, pourquoi n’investissons-nous pas ? Ça semble pourtant logique !  

Pas si simple. Notamment parce que beaucoup de personnes ont un a priori négatif en raison de tout ce qu’ils ont entendu sur des investissements ratés : l’affaire Lernout & Hauspie, le dossier Arco, les Bitcoins, etc.

C’est regrettable, aux yeux de Pascal Paepen: « Beaucoup de personnes n’ont jamais investi de leur vie et ne savent donc pas comment débuter en la matière. Ils reçoivent souvent des conseils d’un ami ou d’un collègue, et ils mettent tous leurs œufs dans le même panier, avec toutes les conséquences néfastes que cela peut avoir… » 

Notre expert reprend l’exemple des Bitcoins : « Certains considèrent cette crypto-monnaie comme un investissement alors qu’il s’agit d’une immense spéculation. En cas de problème, on se dit alors : je n’investirai plus jamais. Ce n’est pas de l’investissement, mais de la spéculation. En effet, vous avez placé tout votre argent dans une action ou dans les Bitcoins. Le type de placement sensé offrir ce que l’on attend tous : un rendement rapide et élevé. »

« En fait, investir est assez ennuyeux », poursuit Pascal Paepen, « parce que vous percevez un rendement de 5, 6, 7, 8 % par an, mais beaucoup trouvent que ce n’est pas assez. Ils voudraient ce rendement en un jour. Ils ne pensent pas sur le long terme et ne connaissent pas le principe du rendement sur rendement. 7 % par an sur une durée de 30 ans permet au final de multiplier le résultat par 7. »

 

Pour investir, il faut penser à long terme

L’épargne pour l’avenir de votre enfant s’y prête parfaitement. Yves Coemans : « Cela vous donne en effet une opportunité sur le long terme. Investir dès la naissance jusqu’aux 18 ans de l’enfant permet, avec les intérêts composés, d’atteindre un très beau rendement. Et si vous optez pour des fonds bien différenciés, les risques sont limités. En effet, on considère que chaque crash se comble en 7 ans. » 

Pascal Paepen ajoute : « Selon moi, vous pouvez prendre un peu plus de risques lorsque vous épargnez régulièrement pour des enfants. Vous pourriez, par exemple, investir dans des petites entreprises. Cela implique, certes, un peu plus de risques, mais ces entreprises prestent souvent mieux sur le long terme. Je crains cependant que nous n’y soyons pas encore. Il s’agit là d’investissements diversifiés. Ce serait déjà une grande avancée si l’on commençait à investir de manière défensive. »

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