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Expert Yongo
Au nord comme au sud, les Belges reconnaissent l’importance de l’épargne afin de préparer l’avenir de leur enfant. Et pourtant, au quotidien, l’éducation financière ne semble pas encore tout à fait ancrée dans notre pays. Yongo a demandé à 4 experts en la matière de faire un tour d’horizon des habitudes des parents.

En collaboration avec le bureau d’études iVOX, Yongo a réalisé un sondage en ligne afin d’analyser le comportement de 1000 parents belges au sujet de l’épargne pour leurs enfants âgés de 6 à 12 ans. Les chiffres présentés dans cet article sont issus de notre enquête. 

Les parents sont nombreux à épargner pour leur enfant !

Plus fourmi que cigale, le Belge épargne, également pour ses enfants. Notre enquête révèle en effet que 8 Belges sur 10 mettent de l’argent de côté pour leur enfant. Les objectifs de l’épargne varient cependant d’une famille à l’autre. Sur les premières marches du podium, on retrouve : 

1. La sécurité financière de l’enfant
2. Un montant dont il pourra disposer à un moment précis 
3. Un capital de départ pour acheter une maison

 


L’épargne est-elle cependant accessible à tous ? Patrick Binon, directeur de la Ligue des familles, s’étonne des résultats : « Je suis surpris d’apprendre qu’un pourcentage si élevé de parents mettent de l’argent de côté pour leurs enfants, sachant que du côté francophone, près de 25 % des familles se trouvent en situation de pauvreté ou voient leur niveau de vie diminuer. » 

Il poursuit en ajoutant que l’épargne dépend de la situation de chaque famille et qu’elle peut prendre une forme symbolique : « Certains parents peuvent penser qu’ils n’ont pas réellement les moyens d’épargner pour leur enfant, tout en ayant la volonté de faire un effort. Ils versent alors des montants symboliques sur un compte ou les donnent directement à leur enfant. » 

L’épargne en tant qu’outil éducatif est tout à fait envisageable via de petits montants. Et n’oubliez pas que les petits ruisseaux font les grandes rivières ! À long terme, les montants accumulés représenteront un vrai coup de pouce pour votre enfant quand il quittera le cocon familial. 

Outre la situation financière des familles, les différences culturelles entre le nord et le sud semblent également influencer le rapport qu’entretiennent les parents avec l’épargne. Nos experts s’accordent sur ce point et évoquent une vision de la vie plutôt « Carpe diem » des francophones par opposition à l’approche plus prudente des néerlandophones, qui auraient davantage tendance à faire des économies.

Les chiffres de notre enquête semblent également aller dans ce sens puisque 3 parents sur 10 n’épargnent pas pour leur enfant du côté francophone, contre 1 sur 10 du côté flamand. Il ne faut cependant pas oublier que les revenus sont en moyenne plus élevés au nord du pays.

 

Parler d'argent, oui ! Mais comment ?

Alors que 9 parents sur 10 déclarent avoir l’habitude de discuter de la valeur des choses avec leur enfant, ils sont en revanche peu nombreux à aborder leurs revenus mensuels (2 sur 10). Il s’agit là d’une contradiction qui, selon les experts, ne favorise en rien l’éducation financière de l’enfant.

 

 

Comme le souligne Patrick Binot « L’éducation financière doit se faire en famille et pas uniquement à l’école. Yongo est d’ailleurs un outil d’apprentissage familial qui permet à l’enfant d’apprendre à gérer son argent de façon plus concrète et à sa manière, car finalement, il n’y a pas vraiment de règle à ce niveau. Il s’agit surtout de trouver le bon équilibre entre ses ambitions et ce que l’on peut se permettre. »


25 % des parents belges accepteraient volontiers des conseils en matière d’éducation financière.

Au quotidien, les astuces ne manquent pas et peuvent passer par des exercices a priori banals : envoyer votre enfant acheter quelque chose lui-même au magasin, utiliser l’argent de poche en tant qu’outil éducatif, etc. 

 

« 85,4 % des parents belges affirment attacher une grande importance à l’éducation financière. »

S’assurer que votre enfant ne dilapidera pas l’argent épargné, c’est possible ?


Aucun parent ne veut voir l’argent épargné pendant des années s’envoler en fumée dans des projets futiles. Cependant, lorsque les parents commencent à mettre de l’argent de côté pour leur enfant, ils oublient bien souvent un détail qui a toute son importance. 

Yves Coemans, attaché au service d’étude de Gezinsbond, explique : « Nous remarquons que les parents sont mal informés. Ils épargnent au nom de leur enfant avec un objectif bien précis en tête. Mais ils ne se rendent pas toujours compte qu’à l’âge de 18 ans, il pourra dépenser l’argent comme bon lui semble, pour s’acheter une moto ou faire le tour du monde par exemple. »

Encore une fois, le mot-clé est la communication. Expliquer à votre enfant pourquoi vous avez décidé d’épargner pourrait permettre d’éviter ce genre de situation. Vous pourriez également tout simplement choisir d’épargner à votre nom, mais responsabiliser l’enfant est essentiel selon Marijke Bisschop, pédagogue et thérapeute comportementaliste.

 « Je favoriserais plutôt l’autonomie de l'enfant afin qu’il puisse apprendre à gérer son argent de manière autonome. En apprenant à l’enfant à gérer son argent, on évite ce genre de problème par la suite. » Toujours selon Marijke Bisschop, cela peut commencer avec l’argent de poche

 

Et l'éducation financière des parents dans tout ça ?


D’année en année, la popularité du compte d’épargne semble toujours au beau fixe. L’investissement s’impose en revanche difficilement en Belgique, en particulier lorsqu’il s’agit de préparer l’avenir financier de son enfant. Les parents belges restent fidèles à leurs habitudes et n’osent bien souvent pas se tourner vers l’investissement. 

Pascal Paepen, expert financier, constate qu’il existe pourtant beaucoup d’idées reçues autour de l’investissement, ce qui est dommage, car de nombreux parents passent ainsi à côté d’une belle opportunité pour leur enfant : « Les gens sont généralement mal informés sur le sujet et confondent investissement et spéculation. Si on prend l’exemple du Bitcoin, il s’agit purement et simplement de spéculation, cela n’a rien à voir avec l’investissement. Mais avec la spéculation, le résultat est immédiat. Investir demande en revanche plus de temps, mais le rendement peut être très intéressant. »

D’autant plus que le taux d’intérêt actuel des comptes d’épargne est particulièrement faible, cela n’est un secret pour personne. Il est donc peut-être temps pour les parents de s’ouvrir à d’autres alternatives.

Envie d’en savoir plus sur l’investissement ?

• Pascal Paepen vous explique plus en détail comment investir et épargner intelligemment pour vos enfants.
• Yongo peut également vous accompagner dans cette démarche avec Yongo Star. 
 

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